Nos casques protecteurs, un accessoire à ne pas négliger!

L’un des importants équipements de sécurité, lors de la pratique d’une activité motorisée, est le casque protecteur. Disponible sous plusieurs déclinaisons et catégories spécifiques, il se veut un casse-tête lors de sa sélection, car le choix est immense. Les modèles, les coloris et les fonctions de chacun font d’eux la cause de bien des maux de tête lors de leur sélection.

Néanmoins, nos casques protecteurs sont soumis à des normes de fabrication et les commerçants ont l’obligation de vendre ou de louer des casques conformes aux normes en vigueur.

Voici les homologations que vous devriez retrouver sur votre casque:

 

  • DOT FMVSS 218 (Département des Transports des États-Unis)
  • Snell Memorial Foundation
  • ECE Regulation 22 (Commission économique des Nations Unies pour l’Europe)
  • CAN-3-D230 (Association canadienne de normalisation)
  • Specifications for Protective Headgear for Vehicular User Z90.1 (American National Standards Institute)
  • British Standards Institute

Pour assurer une sécurité optimale

Le casque doit être muni d’une visière. S’il n’en a pas, le port de lunettes protectrices est obligatoire pour le conducteur. Pour être sécuritaires, la visière ou les lunettes protectrices doivent être :

  • à l’épreuve de l’éclatement
  • conçues de façon à ne pas limiter votre champ de vision
  • propres et entretenues régulièrement
  • modelées pour bien s’adapter au casque ou, dans le cas des lunettes, au contour des yeux.
  • Cependant, notez que le port d’une protection visuelle pour le passager est fortement recommandé, bien qu’il ne soit pas obligatoire.

 

De plus, le casque protecteur devrait:

  • recouvrir la totalité de la tête (casque intégral) pour offrir la meilleure protection contre les chocs, les intempéries et le vent
  • être parfaitement ajusté tout en étant confortable (il ne doit pas comprimer la tête ou le front, mais doit pouvoir bouger seulement de quelques millimètres)
  • il doit être bien ventilé pour permettre une bonne aération et empêcher la formation de buée
  • être composé de fibre de verre, de carbone ou de composite
  • permettre de bien voir dans les angles morts
  • idéalement, être de couleur claire, avec des motifs réfléchissants, fluo, etc.
Eskape – Spécialiste Sport Moteur

 

Acheter un casque usagé, est-ce un choix judicieux?

Vous voudrez certainement sauver quelques dollars en parcourant les sites de petites annonces à la recherche d’un casque protecteur bon marché. Cependant, soyez un acheteur avisé et prévoyant. Vous devriez vous questionner à savoir si cet achat en vaut vraiment la peine étant donné les incertitudes reliées à cet accessoire de sécurité. Souvenez-vous que c’est votre tête incluant toute ses fonctions cognitives qui est en jeu.

Est-ce que le fameux « deal du siècle » en est un réellement? Demandez-vous à savoir si ce casque a déjà subi un impact et que par conséquent, une déformation le rend inefficace. A-t-il encaissé des dégâts à son intégrité qui sont invisibles à l’œil nu?

Un casque pourrait être obsolète et seulement bon à être mis au rancard. La mousse s’est peut-être compactée ou des microfissures se sont peut-être formées en le rendant inefficace lors d’une prochaine chute. Gardez à l’esprit qu’un casque subit une déformation d’une manière ou d’une autre lors d’un impact. Danger imminent… Ce casque d’occasion pourrait très bien s’éclater ou se fendre lors d’un prochain choc.

Le facteur hygiène doit aussi être pris en considération en dépit du fait que nous n’avons pas tous le même niveau de dédain. Cependant, il se pourrait que l’ancien titulaire n’ait pas procédé à un nettoyage fréquent. C’est comme un microcosme où vivent toutes les bactéries du propriétaire. Nous pouvons penser aux bactéries, mais il y a aussi la transpiration, les cheveux sales ou gras, les pellicules, le mauvais entretien.

Achetez un casque usagé veut tout simplement dire que vous prenez un risque en ne connaissant pas l’historique de celui-ci.

 

Le vieillissement d’un casque

Vous aurez sûrement déjà entendu la phrase suivante: » La durée de vie d’un casque est de 5 ans ». Bon, d’un avis bien personnel, il ne faut pas s’enfarger dans les fleurs du tapis, car il y a plusieurs facteurs à prendre en considération. Si vous prenez soin de votre casque comme la prunelle de vos yeux et que vous le rangez dans sa boîte d’origine après chaque utilisation, il se pourrait que vous puissiez l’utiliser sans problème beaucoup plus longtemps que la norme.

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Cependant, si vous êtes un utilisateur régulier et que votre casque démontre des signes de dégradation avancée, un remplacement s’imposera. Voici quelques points de vérifications à considérer:

  • la calotte (le cas échéant)
  • la visière et ses pattes de réglage
  • les joints
  • les aérations
  • la mentonnière, bavette et cache-nez

De plus, au cours du temps, vous constaterez probablement une efficacité réduite de votre casque au niveau de l’insonorisation et de la ventilation. Dans le doute, n’hésitez pas à le renouveler.

La jugulaire, qu’en est-il?

L’attache d’un casque, appelée jugulaire dans le jargon, est obligatoire et doit être conforme aux normes de fabrication. Présente en deux catégories, soit en double anneaux en D ou attache rapide, elle n’est pas superflue et elle doit être présente, correctement ajustée et solidement attachée.

Même si le modèle à attache rapide est plus facile d’utilisation, il demeure néanmoins que les anneaux en D sont considérés comme étant les plus sûrs. Le système double D résiste le mieux à l’arrachement.

 

En conclusion, il est important de démocratiser les casques protecteurs, car ils sont présents pour sauver des vies. De plus, le choix varié nous permet de l’agencer parfaitement à nos montures en toute harmonie. Alors, n’hésitez pas à prendre soin de cet accessoire autant qu’il prend soin de vous lors de la pratique de votre activité préférée. Comme vous voyez, votre casque n’est pas à négliger!